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Mis à jour : il y a 20 min 48 sec

Info média : Intervention d'Abdoulatifou Aly à l'Assemblée nationale sur France 3, mercredi 30 juin à partir de 15h

30 juin, 2010 - 14:00
Mercredi 30 juin, à l'occasion de la séance de questions au gouvernement, Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, interrogera le secrétaire d'Etat chargé des transports sur le crash au large des Comores du vol Paris-Marseille-Sanaa-Moroni de la compagnie Yemenia et, plus largement, sur les problématiques de sécurité aérienne.

Cette question interviendra un an jour pour jour après l'accident, qui est survenu le 30 juin 2009.

La séance de questions au gouvernement sera retransmise sur France 3 de 15h à 16h.

François Bayrou : "Si on ne redonne pas du travail aux plus de 55 ans et aux moins de 30 ans, on n'aura aucune chance de rééquilibrer les retraites"

30 juin, 2010 - 12:00
François Bayrou était l'invité ce jeudi de la matinale de Sud Radio. Il a notamment répondu aux questions relatives au projet gouvernemental de réforme des retraites et sur la place du Centre dans la vie politique française.

Sud Radio : Bonjour François Bayrou, merci d'être avec nous. Mobilisations intersyndicales aujourd'hui contre le projet du gouvernement, le 16 juin vous avez pris vos distances avec cette réforme que vous ne trouvez pas équitable : si le seuil des 62 ans est acceptable, la décision concerne la modification du seuil de 65 ans porté à 67 ans ne l'est pas selon vous ?

François Bayrou : Vous avez dit ma position, je pense qu'une réforme est indispensable. Il y a deux courants : il y a ceux qui pensent qu'on peut éviter une réforme et je pense qu'on ne peux pas l'éviter quels que soient ceux qui gouvernent. Il y a deux décisions majeures : La première c'est de passer progressivement de 60 à 62 ans, ce n'est pas agréable mais acceptable.
En revanche, je trouve inacceptable qu'on touche à la retraite, à cet âge dont on parle peu de 65 ans, que l'on pouvait prendre non pas à taux plein mais bénéficiant de ses droits sans pénalité. Cela s'adresse aux Français les plus fragiles qui ont eu des carrières chaotiques et aux femmes qui ont élevé leurs enfants. Et c'est un leurre, car ils ne sont pas au travail ceux-là, il sont au chômage, ce qui veut dire que c'est un transfert de la caisse retraite à la caisse chômage.

Assemblée nationale : François Bayrou s'oppose à la suppression des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire

30 juin, 2010 - 11:46
La lutte contre l'absentéisme scolaire est une exigence pour les pouvoirs publics. Car c'est le signe, non pas avant-coureur mais dernier de l'échec scolaire qui signifie exclusion, et galère tout au long de la vie.

Mais dans ce combat pour donner à tous les jeunes une formation et un savoir, c'est-à-dire les clés de la réussite et de l'épanouissement social et personnel, la suppression des allocations familiales ne résout rien. C'est même un constat d'échec pour notre société. Pour des familles en grande difficulté qui ont perdu l'autorité, dont les enfants n'ont plus de repère, il faut un long et lent travail d'accompagnement, de suivi, pour que la responsabilité parentale retrouve un sens. C'est notre politique familiale et éducative qui doit repensée.

De ce point de vue, la proposition de loi UMP ne s'attaque en aucun cas les causes de l'absentéisme scolaire, et n'aboutira en réalité qu'à fragiliser un peu plus des familles en situation déjà difficile.

Dette et déficits : pour Jean-Jacques Jégou, "le rapport de la Cour des Comptes confirme ce que disent François Bayrou et le Mouvement Démocrate depuis longtemps"

30 juin, 2010 - 10:00
Pour Jean-Jacques Jégou, sénateur du Mouvement Démocrate et vice-président de la Commission des finances du Sénat, "la Cour des Comptes ne fait que confirmer ce que disent François Bayrou et le Mouvement Démocrate depuis longtemps."

D'après lui, "les dépenses ont continué à augmenter, les recettes fiscales baissent, les déficits s'accroissent et la dette continue à se creuser... à un niveau devenu aujourd'hui insoutenable. Et tout cela n'est pas seulement le résultat de la crise puisqu'il s'agit en majeure partie de déficit structurel."

"C'est aussi - et la Cour des Comptes l'établit très clairement - la conséquence de la politique menée par le gouvernement depuis 2007", a ajouté Jean-Jacques Jégou. (Lire la suite)

Eviction de Stéphane Guillon et Didier Porte : "C'est une décision qui porte atteinte à la nécessaire liberté d'expression", pour François Bayrou

30 juin, 2010 - 10:00
François Bayrou a estimé ce mercredi que l'éviction de Stéphane Guillon et Didier Porte de France Inter était une atteinte à la liberté d'expression.

"C'est une décision qui porte atteinte à la nécessaire liberté d'expression", a-t-il déclaré, ajoutant que "la démocratie a besoin d'humoristes, même s'ils y vont parfois trop fort, même s'ils sont parfois acides, mêmes si c'est désagréable pour ceux qui sont l'objet de leurs sarcasmes".

"Elle a besoin de pensées non conformes et non conformistes, pour remettre les puissants ou les vedettes du moment devant des réalités qu'ils préfèrent ignorer", a encore ajouté François Bayrou. (Lire la suite)

Info média : Jean-Luc Bennahmias sur I-télé, mardi 29 juin à 18h30

29 juin, 2010 - 18:00
À l'occasion de la Coupe du Monde de football, Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, est l'invité d'I-télé (câble, TNT et site Internet d'I-télé) dans "60 millions de sélectionneurs", mardi 29 juin de 18h30 à 19h00.

François Bayrou : "La République, c'est de séparer par un mur de verre les intérêts publics des intérêts privés"

29 juin, 2010 - 16:02
François Bayrou était l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM TV, dimanche 27 juin.

Il a répondu aux questions relatives à la réforme des retraites, à l'affaire Woerth/Bettencourt, et aux relations avec le président de la République.

François Bayrou : "La République, c'est de séparer par un mur de verre les intérêts publics des intérêts privés"

29 juin, 2010 - 16:02
François Bayrou était l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM TV, dimanche 27 juin.

Il a répondu aux questions relatives à la réforme des retraites, à l'affaire Woerth/Bettencourt, et aux relations avec le président de la République.

"Le sommet du G20: un nouvel échec préoccupant pour l'Europe", par Robert Rochefort

29 juin, 2010 - 11:25
Les dirigeants du G20 à Toronto ont repris la vision à courte vue qui a mené l'économie mondiale à la plus grande crise de l'après-guerre. En fondant leur espoir sur le redressement de la croissance des économies émergentes, en reculant les décisions sur les questions structurelles, les errements du passé, à la source de la crise, n'ont une fois de plus pas été corrigés, notamment en ce qui concerne la réglementation et la supervision financières. À cela s'ajoute une conjoncture de surendettement public excessif dans les économies les plus avancées et des politiques monétaires expansionnistes conduites par les banques centrales.

Il est regrettable et inquiétant que les pays membres du G20 aient préféré sur de nombreux chapitres privilégier les solutions nationales à des approches coopératives. En pleine gestation d'une nouvelle gouvernance économique mondiale, le G20 est-il déjà mort né ? Il faut bien constater que l'Union Européenne, et la France, pourtant leaders dans la construction de ce G20 ont été particulièrement absent.

"Le sommet du G20: un nouvel échec préoccupant pour l'Europe", par Robert Rochefort

29 juin, 2010 - 11:25
Les dirigeants du G20 à Toronto ont repris la vision à courte vue qui a mené l'économie mondiale à la plus grande crise de l'après-guerre. En fondant leur espoir sur le redressement de la croissance des économies émergentes, en reculant les décisions sur les questions structurelles, les errements du passé, à la source de la crise, n'ont une fois de plus pas été corrigés, notamment en ce qui concerne la réglementation et la supervision financières. À cela s'ajoute une conjoncture de surendettement public excessif dans les économies les plus avancées et des politiques monétaires expansionnistes conduites par les banques centrales.

Il est regrettable et inquiétant que les pays membres du G20 aient préféré sur de nombreux chapitres privilégier les solutions nationales à des approches coopératives. En pleine gestation d'une nouvelle gouvernance économique mondiale, le G20 est-il déjà mort né ? Il faut bien constater que l'Union Européenne, et la France, pourtant leaders dans la construction de ce G20 ont été particulièrement absent.

Football : "Les Bleus vivaient sur une autre planète", pour Jean-Luc Bennahmias

28 juin, 2010 - 22:00
Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, était l'invité de l'émission "Au Bar de la Coupe" sur Ma Chaîne Sport, mercredi 23 juin.

Retrouvez le site Internet de la délégation du Mouvement Démocrate au Parlement européen !

28 juin, 2010 - 16:33
La délégation du Mouvement Démocrate au Parlement européen a son site Internet.

Retrouvez toute son actualité en cliquant ici .

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28 juin, 2010 - 16:33
La délégation du Mouvement Démocrate au Parlement européen a son site Internet.

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Equipe de France : Marielle de Sarnez tance le gouvernement et déplore une perte "d'esprit de fraternité" dans la société

28 juin, 2010 - 12:00
Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, était l'invitée ce lundi de Public Sénat.

François Bayrou : "Le naufrage des Bleus traduit aussi une rupture de notre modèle de société"

28 juin, 2010 - 12:00
François Bayrou était l'invité ce lundi de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Il a notamment répondu aux questions relatives aux polémiques entourant l'équipe de France de football.

Jean-Michel Aphatie : Bonjour, François Bayrou.

François Bayrou : Bonjour.

Jean-Michel Aphatie : Alors, les joueurs de football qui portent le maillot de l'équipe de France ont refusé hier de s'entrainer. Rébellion ou trahison ?

François Bayrou : C'est un naufrage et un naufrage le pire dans le ridicule... Pas un pays au monde - Alain Duhamel le disait à l'instant -, pas un pays au monde n'a vécu cette espèce de décomposition que nous sommes en train de vivre. Et c'est une décomposition qui a des causes profondes qu'on voyait venir depuis longtemps ; mais c'est à ces causes qu'il faut réfléchir parce que le naufrage de l'équipe de France, le naufrage dans le ridicule, à mon sens, nous dit quelque chose des faiblesses de la France.

François Bayrou : "Les cigares des uns, les avantages des autres, il faut en finir avec ces privilèges, 220 ans après la Révolution, la France a besoin d'une nuit du 4 août"

28 juin, 2010 - 12:00
François Bayrou a accordé un entretien au quotidien "Le Parisien", dimanche 20 juin.

Le Parisien : Que vous inspirent les inondations dans le Var ? La France n'a-t-elle pas les moyens de mieux prévenir les catastrophes ?

François Bayrou : On est stupéfait devant la faiblesse de nos sociétés qui paraissent ultra-technologiques et qui sont en réalité si fragiles. Pourtant le principe de précaution est partout. Mais à chaque drame, il y a beaucoup d'émotion sur l'instant, puis plus rien après. Il faudrait une institution garantissant qu'après toute catastrophe, les leçons pour le long terme soient vraiment retenues. (Lire la suite)

Affaire Bettencourt/Woerth : "Il faut préciser dans une loi ce qui est de nature à constituer un conflit d'intérêts et y mettre fin", pour Marielle de Sarnez

28 juin, 2010 - 11:01
Marielle de Sarnez était l'invitée ce lundi de Guillaume Durand sur Radio Classique.

Elle a notamment demandé l'élaboration d'une loi définissant ce qui "est de nature" à constituer un conflit d'intérêts "afin d'y mettre fin", à propos de l'affaire Bettencourt dans laquelle sont cités les noms d'Eric Woerth et de son épouse. "Pas un jour ne se passe sans son cortège d'annonces absolument terribles sur certains qui ont des privilèges, sur des conflits d'intérêts. Ca ne peut plus durer. Il faut que ça s'arrête!", a-t-elle ainsi affirmé.

Pour Marielle de Sarnez, si Mme Woerth "n'avait pas été embauchée pendant qu'Eric Woerth était ministre du Budget chez la première contribuable de France, il n'y aurait pas eu cette suspicion". (Lire la suite)

Affaire Bettencourt/Woerth : "Il faut préciser dans une loi ce qui est de nature à constituer un conflit d'intérêts et y mettre fin", pour Marielle de Sarnez

28 juin, 2010 - 11:01
Marielle de Sarnez était l'invitée ce lundi de Guillaume Durand sur Radio Classique.

Elle a notamment demandé l'élaboration d'une loi définissant ce qui "est de nature" à constituer un conflit d'intérêts "afin d'y mettre fin", à propos de l'affaire Bettencourt dans laquelle sont cités les noms d'Eric Woerth et de son épouse. "Pas un jour ne se passe sans son cortège d'annonces absolument terribles sur certains qui ont des privilèges, sur des conflits d'intérêts. Ca ne peut plus durer. Il faut que ça s'arrête!", a-t-elle ainsi affirmé.

Pour Marielle de Sarnez, si Mme Woerth "n'avait pas été embauchée pendant qu'Eric Woerth était ministre du Budget chez la première contribuable de France, il n'y aurait pas eu cette suspicion". (Lire la suite)

Info média : Marielle de Sarnez sur Radio Classique, lundi 28 juin à 08h30

28 juin, 2010 - 08:00
Marielle de Sarnez sera l'invitée de Radio Classique lundi 28 juin à 08h30.

Jacqueline Gourault : "Nous proposons d'introduire une part d'obligation de parité et de proportionnelle" pour le mode d'élection du conseiller territorial

28 juin, 2010 - 06:30
Jacqueline Gourault, sénatrice MoDem du Loir-et-Cher et vice-présidente du Mouvement Démocrate, a accordé ce lundi un entretien au quotidien "Les Echos".

Les Echos : Les sénateurs du Nouveau Centre affichent une ligne «jusqu'au-boutiste» sur l'idée d'une dose de proportionnelle pour élire les conseillers territoriaux. La partagez-vous ?

Jacqueline Gourault : Oui, absolument. La diversité du groupe centriste, comme souvent sur les questions de fond, ne nous empêche pas finalement d'être assez d'accord. Nous avons toujours considéré que le mode de scrutin des conseillers territoriaux serait traité dans un texte distinct, comme cela avait été annoncé. Le groupe Union centriste, qui avait négocié avec le gouvernement, s'est senti complètement floué par l'amendement à l'Assemblée nationale introduisant le scrutin uninominal à deux tours. Je pense que le Sénat, dans sa globalité, est dans le même état d'esprit.
Tout texte relatif aux collectivités locales doit en effet passer d'abord par lui.
Or l'amendement adopté par les députés UMP revient à priver les sénateurs de ce droit, car il traite d'une disposition qui devait figurer dans un autre texte et qu'ils auraient eu la primeur d'examiner. L'ensemble des groupes du Sénat est choqué par ce qui s'apparente à un détournement de procédure. Ajoutez à cela la réforme de la taxe professionnelle et le fait que l'on n'entende plus parler de la clause de revoyure, cela fait beaucoup pour l'institution sénatoriale.